17.1.06
II - Dolores
On est arrivé en Louisiane. Il y a plein d'arbres et de grandes maisons blanches. Il y a des noms qui ont l'air de sortir du menu de Chez Louis. Papa nous a expliqué qu'avant, la Louisiane était aux Français, et que c'était pour ça qu'il y avait des mots français partout. En fait, c'est comme si on était en France, sauf qu'on n'a pas pris l'avion. Deborah y a été en vrai, elle a frimé pendant tout un mois devant la classe. En rentrant, je pourrai peut-être en faire autant. Papa dit qu'il faut encore une demi-heure pour arriver chez Grand-père.
Marge a trouvé l'allume-cigares (enfin elle a juste dit "c'est ça" en le montrant du doigt). On arrive enfin, je suis énervée et j'ai mal au ventre, comme si j'allais parler devant toute la classe.
Grand-père est encore plus ridé et vieux. Il sent vieux aussi. Je crois que c'est les médicaments. Tante Isa m'a offert une boîte à bijoux asiatique parce que c'est ma marraine (Marge a pleuré parce que personne ne lui a rien offert, mais Philip ne va plus tarder).
J'aime bien Tante Isabel. Elle habite en France, alors je me dis qu'on ira peut-être la voir un jour.
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Je zig zag, slalome entre les points de suspension, attends sagement dans ma petite amphore fais le tour encore de mon Colisée en résine, balaye de la nageoire tous les grains de sable qui gênent l’entrée de l’amphithéâtre ; celui que je me suis fait offrir pour accueillir vos histoires.. Ici tout est prêt ! Mais je me languis dans l’arène! N’abuseriez-vous pas un peu de la patience de votre audience, Mesdames, Messieurs les Auteurs ? ;p
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