11.10.06

 

Politique, Fiction et Serial Killers

Depuis quelques semaines, on ingurgite régulièrement les épisodes des deux premières saisons de Desperate Housewives, LE soap de qualité supérieure. Devenus accros aux péripéties policières et sentimentales mi-réalistes mi-niaises des personnages, on a tendance à oublier ce qui sépare la fiction de la réalité... ce qui peut provoquer des connexions inédites.

Briefing pour ceux qui ont la tête ailleurs: quatre femmes vivent esseulées dans une banlieue américaine. Bree, veuve rouquine, conservatrice et amatrice d'armes à feu, perd toutes ses certitudes: son mari est maso, son fils est homo, sa fille fricote avec un noir et elle s'est mise à la bouteille. Son mari s'est fait empoisonner par son propre pharmacien, qui est fou amoureux de Bree. Georges Williams - c'est son nom - est donc le Norman Bates de service, un Norman Bates qui fait... du vélo et qui n'est pas bien grand.

Et la connexion s'impose d'elle-même. Un type nerveux, pas grand, qui fait du vélo et qui est prêt à tuer père et mère pour que tout se passe comme il l'a prévu, ça ne vous rappelle pas quelqu'un? Vraiment pas??
Bon, je vois qu'on s'est compris: c'est Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom...

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